L' Apostolicité à St Aubin de Sargé,

 

  

 

Pierre-souvenir du Père Régis FERRE, Curé de Sargé 

 

 

 

 

De SAINT JULIEN, Evangélisateur vers l' an 260

A Monseigneur de TRESSAN, Evèque en 1693,

et au Pape BENOÎT XVI, auteur de

"Jésus de Nazareth" ( 2007 )

Le retable de Saint Aubin de Sargé

 

 

Dictionnaire Topographique du Vendômois ( 1914 – 1915 )

 

 

 

     Les anciens Sargéens respectent le siège de Saint Julien

 

 

Le siège de Saint Julien 

 

Le retable de Saint Aubin de Sargé

 

Ce retable autel a été consacré le 16 avril 1693,

par Monseigneur Louis de La Vergne de Montenard de Tressan, évêque du Mans

   

 Ce monument religieux demande une lecture religieuse. Dans les constructions posttridentines, (Concile de Trente), les représentations des images religieuses exclurent les figures humaines et animales pour éviter des dérives idolâtres.

Alors, pourquoi ces têtes royales et ces animaux à Sargé ?

Madame Ménard, dans son livre … ;

Replaçons sa construction dans l’histoire .

 

Droit de Régale

 

En 1673, un conflit entre Louis XIV et le Pape naît à propos de de la perception du droit de régale, des revenus des diocèse dépouvus de titulaire et des propositions royales de nouveaux évêques devant recevoir acréditation du saint Siège étant refusées.

Le Pape Innocent VII. meurt en 1693. Ce conflit qui l’oppose à Louis XIV est à son sommet, 35 évêchés français sont vacants, le Vatican refusant les candidats présentés par le Roi, ce dernier bénéficie de leurs droits de régale (.revenus).

 

Les 4 Articles, 19 mars 1682

Le clergé de France, assemblé à Paris fit sa déclaration contenue en Quatre Articles

«  1. la puissance que Dieu a donnée à saint Pierre, à ses successeurs vicaires de Jésus-Christ et à l'Eglise même, n'est que des choses spirituelles et concernant le salut éternel, et non des choses civiles et temporelles. Donc, les rois et les princes, quant au temporel, ne sont soumis par l'ordre de Dieu à aucune puissance ecclésiastique, et ne peuvent directement ni indirectement être déposés par l'autorité des chefs de l'Eglise, ni leurs sujets être dispensés de l'obéissance ni absous du serment de fidélité.